Malcolm X

Malcolm X
Malcolm X (né Little, 19 mai 1925 - 21 février 1965, assassiné),

au
ssi connu sous le nom de El-Hajj Malik El-Shabazz, fut un prêcheur musulman afro-américain et

p
endant une période le porte-parole national de Nation of Islam. Il fonda également Muslim Mosque,

I
nc. et l'Organisation pour l'unité afro-américaine (Organization of Afro-American Unity, OAAU).


Aya
nt débuté dans la vie comme trafiquant de drogue et cambrioleur, il finit par devenir un grand

meneur du mouvement nationaliste noir aux États-Unis. Il est considéré par certains comme l'un

des
martyrs de l'Islam et un grand avocat de l'égalité. Meneur militant, Malcolm X soutenait la fierté

n
oire (Black Pride), l'autosuffisance économique et l'identité politique de la communauté afro-

a
méricaine (Black Nationalism). Dans les derniers mois de sa vie, il s'éleva au rang de

pan
africaniste mondialement connu et d'avocat inconditionnel des droits de l'homme.

Suite à un pèlerinage à la Mecque en 1964, il devint Sunnite. Moins d'un an plus tard, le premier jour

d
e la National Brotherhood Week (Semaine nationale de la fraternité), il fut assassiné à New York.

Ses Citations :


Il faut reconnaître tout être humain, sans chercher à savoir s'il est blanc, noir, basaou rouge ; lorsque l'on envisage l'humanité comme une seule famille, il ne peut être question d'intégration ni de mariage inter-racial.»

«
Tant que nous testions l'Afrique, nous nous testions nous-mêmes. Tant que nous détestions les prétendues caractéristiques africaines, nous testions notre propre aspect. Et vous m'appelez le prédicateur de la haine. Mais c'est vous qui avez appris au monde à hr une race toute entre et, maintenant vous avez l'audace de nous reprocher de vous détester pour la simple raison que nous n'aimons pas la corde que vous avez mis à notre cou

"Je me réveille tous les matins sachant que j'ai gagné un jour de plus. Je vis comme un mort en sursis."

« J'ai toujours pensé que moi aussi je mourrais de mort violente.»

"
Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort"
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# Posté le dimanche 26 août 2007 15:16

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:45

Rosa Parks

Rosa Parks


Rosa Louise McCauley Parks, (4 février

1
913, Tuskegee, Alabama États-Unis - 24 octobre 2005, Detroit, Michigan), était une couturière noire

qu
i devint une figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis, ce qui lui

valut le surnom dere du mouvement des droits civiques de la part du Congrès américain.



Rosa Parks est devenue célèbre parce que le 1er cembre 1955, à Montgomery

(Alabama), elle refusa de céder sa place à un passager blanc dans un bus.

A
rrêtée par la police, elle se vit infliger une amende de 10 dollars (plus 4 dollars de frais de justice)

l
e 5 décembre; elle fit appel de ce jugement.

Un
jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy,

la
nça alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui dura 381

jo
urs.

Le 13 novembre 1956, la Cour suprême cassa les lois ségrégationnistes dans les bus, les

déclarant anticonstitutionnelles

# Posté le dimanche 26 août 2007 14:20

Martin Luther King

Martin Luther King
Le révérend Martin Luther King Jr, né à Atlanta, États-Unis le 15

janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, était un pasteur baptiste, un militant afro-

américain pour les droits civiques, un activiste politique. Il est considéré comme l'un des plus

g
rands orateurs américains



Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les véterans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non-méritée vous portera rédemption.

Reto
urnez au Mississippi, retournez à l'Alabama, retournez à la Géorgie, retournez à la Louisiane, retournez aux ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous
dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultes et les frustrations du moment, j'ai quand même un rève. C'est un rève profondement enracinée dans le rève américain.

J'ai
un rève-qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de son croyance: "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai u
n rève-qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J
'ai un rève-qu'un jour même l'etat de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'
ai un rève-que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J'ai u
n rève aujourd'hui.

J'ai u
n rève-qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noires pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme freres et soeurs.

J'ai u
n rève aujourd'hui.

J'ai
un rève-qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivellé, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberte ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand c
e jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes du New York. Que la liberté retentisse des hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!

Q
ue la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!

M
ais pas que ça-que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie!

Qu
e la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!

Qu
e la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupiniere du Mississippi! Que la liberté retentisse!

Q
uand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protéstants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres! Enfin libres! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres!"

# Posté le dimanche 26 août 2007 07:49

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:17

Jah RasTaFaRi


Ben Ptite Vidéo Que J'ai Créer ...

Ben Laissez Vos Impressions ...

# Posté le mercredi 27 juin 2007 18:13

Modifié le samedi 10 novembre 2007 14:19

Marcus Garvey

Marcus Garvey

Chaque année, les rastas célèbrent l'anniversaire de l'honorable Marcus Mosiah Garvey, le prophète. En anglais, le nom Mosiah s'apparente étrangement à la contraction de Messie (Messiah) et de Moïse (Moses). Né le 17 août 1887 à St Ann's Bay en Jamaïque, Garvey hérite du tempérament révolté de ses ancêtres : les Nègres Marrons. Bien qu'officiellement aboli en 1838, l'esclavage ne semble toutefois pas très éloigné des conditions de travail réservées aux noirs jamaïcains au début du vingtième siècle. Travaillant comme apprenti dans une imprimerie, Garvey ne tarde pas à être renvoyé pour ses activités syndicales et ses appels répétés à la grève. Il se tourne vers le journalisme et entreprend une série de voyages au cours desquels il publie de multiples pamphlets et autres manifestes dénonçant le joug colonial et les nouvelles formes de discrimination raciale.

De retour en Jamaïque
, Garvey et sa femme fondent en 1914 l'UNIA (Universal Negro Improvement Association) : Association Universelle pour le Progrès des Noirs. Garvey développe peu à peu une vision afrocentrique : trop d'africains en exil ont oublié leur culture. A ses yeux, l'émancipation des noirs " expatriés" n'est envisageable qu'à la condition préalable de libérer l'Afrique. Influencé par les idées des ethiopianistes (après la victoire des guerriers abyssins contre l'armée italienne à Adoua en 1896, nombreux sont ceux qui fondent leur espoir sur l'avenir de l'Ethiopie), Marcus Garvey exhorte ses frères à se réapproprier la culture de leurs ancêtres : " Ethiopie, terre de nos pères ". En 1918, il déplace le siège de l'association à Harlem. La concurrence est rude : le ghetto new yorkais fourmille d'organisations politiques et d'églises afro-chrétiennes militant pour la cause des noirs. Le journal Negro World diffuse les messages panafricains de Garvey : " Allons nous autoriser les blancs à s'emparer de l'Afrique ? ".

Ces art
icles incisifs invitent la communauté noire à ne plus tendre la joue et à rendre coup pour coup. L'UNIA se distingue rapidement et le mouvement garveyite suscite ranc½urs et jalousies. A cet égard, le président de la NAACP (National Association for the Advancement of Colored People), W.E.B Dubois n'hésite pas à diaboliser son rival en le présentant comme " l'ennemi le plus dangereux de la race noire". En dépit de tout cela, l'organisation de Marcus Garvey connaît un succès sans précédent. Sous couvert d'intégration et d'égalitarisme inter-racial, le gouvernement américain maintient sa politique de ghettoïsation ethnique. L'intelligentsia noire a beau dénigrer le " fou " jamaïcain, elle n'offre aux afro-américains qu'un discours modéré consistant en l'assimilation progressive et improbable des noirs dans une société blanche. Le programme radical de Garvey rencontre quant à lui un plus large écho : "Un seul DIEU, un seul BUT, un seul DESTIN". En d'autres termes, l'hypothétique intégration de l'homme noir dans un système conçu pour et par les blancs est un combat d'arrière-garde.

Garvey appelle la ra
ce noire à se " rendre maître de sa destinée ".La politique des oncle-tom n'a que trop duré : les raids policiers s'intensifient et Harlem se transforme en Rue Casse-Nègres. Pour Garvey, la meilleure défense, c'est encore l'attaque : " Nous sommes issus d'un peuple qui a trop souffert. Nous sommes issus d'un peuple déterminé à ne plus souffrir. A la deuxième convention de L'UNIA en 1921, il parade entouré d'unités paramilitaires : la légion africaine, les corps motorisés africains... Devant l'expansion de l'UNIA (en 1925, on estime le nombre de ses membres à plusieurs millions), la société bien pensante hurle à la " propagande anarchiste ". L'ascension fulgurante de celui que l'on nomme désormais le Moïse Noir alimente la paranoïa négrophobe. Les autorités se méfient de ce nouveau " péril noir ". Comme toujours en pareilles circonstances (ce sera plus tard le cas pour le Black Panther Party), des agents-informateurs du gouvernement tentent de noyauter l'organisation. Un de ces indicateurs, ayant infiltré un meeting de l'UNIA, s'inquiète dans son rapport de voir les disciples vouer un véritable culte à Garvey, caractérisant l'association comme " une nouvelle religion ". L'anti-colonialisme de Marcus Garvey transparaît dans des slogans tels que " L'Afrique aux Africains " ou encore lorsqu'il prône l'édification des " United States of Africa ". Garvey devient en l'espace de quelques années, la figure emblématique du nationalisme noir : " C'est alors que je vis en face de moi le nouveau monde de l'homme noir, non pas un monde de pions, de serfs, de chiens mais une nation d'hommes résolus à marquer la civilisation de leur empreinte et à faire briller sur la race humaine une nouvelle lueur".

Par delà le combat po
litique, Garvey paraît de plus en plus préoccupé par des considérations mystiques. La religiosité de ses propos se cristallise de nouveau vers l'Ethiopie. A cette même époque, certains garveyites procèdent à une relecture de la bible privilégiant les références à l'Afrique. Cette refonte du message biblique selon laquelle Dieu est Noir, préfigure la naissance du mouvement Rastafari. Garvey lui même semble confirmer cette vision : " Nous les noirs, croyons au Dieu de l'Ethiopie, le Dieu éternel". Le mot Ethiopie désigne ici simultanément le continent africain (l'occident employait le terme grec Aethiopia pour désigner le continent africain) et l'Ethiopie ancestrale et mythique mentionnée dans la bible.
L
e président général de l'UNIA s'auto-proclame président provisoire de l'Afrique et annonce du même coup l'heure du rapatriement pour la diaspora noire : " Nous retournons chez nous en Afrique pour en faire la grande république noire". Là encore, la perspective du Retour en Afrique bénéficie du plus large impact. A cet effet, Marcus Garvey fonde une compagnie maritime, la fameuse Black Star Line. La possibilité concrète de rapatrier des millions d'afro-américains sur la terre mère apparaît toutefois bien compromise. Aux allergiques de la négritude, Garvey leur demande de financer le billet retour. Il entreprend des négociations avec le Ku Klux Klan et divers groupes extrémistes. Le projet avorte.

L'UNI
A se situe dans la ligne de mire. Garvey se trouve par ailleurs tiraillé entre les critiques formulées par la bourgeoisie noire sous l'égide de Dubois et les divisions internes qui minent son organisation. Le Bureau d'Investigation mène une enquête concernant la gestion de la Black Star Line Steamship Incorporation, branche commerciale de l'UNIA. Faute de mieux, la justice inculpe Marcus Garvey pour fraude aux services postaux. L'affaire tourne à l'acharnement judiciaire : le procès est expédié et la requête en appel, rejetée. Condamné à deux ans de prison, Garvey est incarcéré en 1925 au pénitencier fédéral d'Atlanta. Pour le gouvernement américain : exit le Moïse Noir et les risques d'un contre-pouvoir afro-américain. Malgré les conditions de détention, il parvient tant bien que mal à diriger le mouvement de sa cellule.

Dans u
ne lettre adressée aux siens, il prophétise : " Nous avons petit à petit regagné la confiance du Dieu de l'Afrique. Il va parler d'une voix de tonnerre qui ébranlera les piliers d'un monde injuste et corrompu et rendra l'Ethiopie à son ancienne gloire. " Des milliers de pétitions circulent exigeant sa libération immédiate. En 1928, ployant sous la pression populaire, le président Coolidge commue sa peine en le déportant à la Jamaïque, évitant ainsi d'en faire un martyr. Cette même année, un événement passe presque inaperçu : un prince éthiopien du nom de Ras Tafari est intronisé négus (roi). En Jamaïque cependant, des individus afférents au Garveyisme commencent à propager l'idée de l'avènement d'un Dieu Vivant. Robert Athlyi Rogers d'Anguilla, auteur de l' Holy Piby (la " bible de l'homme noir "), désigne Marcus Garvey comme étant le prophète qui apportera la " Rédemption à l'Ethiopie ". Le révérend Fitz Balintine Petersburgh publie un opuscule incendiaire (le Royal Parchment Scroll of Black Supremacy) prédisant la venue d'un roi éthiopien qui assurera le règne de la " suprématie noire ". Dans cette même perspective, un Garveyite, le révérend James Morriss Webb cultive les attentes messianiques en annonçant, bible à l'appui, le couronnement d'un roi noir.

Les signes an
nonciateurs se multiplient et le climat d'effervescence mystique devient le creuset de la contestation raciale. De retour à Kingston, Garvey continue ses activités " subversives " mais les querelles intestines amorcent le déclin de l'UNIA. Aux Etats Unis, des organisations noires telles que la NAACP ou la Nation Of Islam gagnent du terrain. Voyant son leadership remis en cause, Garvey décide d'émigrer à Londres en 1935. De plus en plus isolé, il succombe le dix juin 1940 des suites d'une hémorragie cérébrale. De nombreux acteurs de la décolonisation tels que Jomo Kenyata au Kenya ou Nkrumah au Ghana se réclameront du théoricien du " fondamentalisme africain ". Revendiquant l'héritage idéologique de Garvey, Malcom X dira à son sujet : "Chaque fois que vous voyez sur le continent une nouvelle nation devenir africaine, vous savez que Marcus Garvey est vivant.".En 1927, Marcus Garvey aurait proféré les paroles suivantes : "Regardez vers l'Afrique : un roi noir sera couronné. Il sera le rédempteur". Le deux novembre 1930, Ras Tafari est couronné empereur d'Ethiopie, baptisé " Haïlé Sélassié Ier, roi des rois, seigneur des seigneurs, lion conquérant de la Tribu de Juda ". On n'arrête pas la prophétie...

# Posté le mardi 19 juin 2007 03:58

Modifié le samedi 19 janvier 2008 13:49